Un article pour la page 69

Voila je fait cet article pour une riason simple : Laura m'a dit qu'il me manquai un article a mon blog pour ateindre la page 69 (et après on dit qu'il n'y a que els mec qui ont l'esprit mal placé !!) Donc voila ca c'est un pti article pour enfin arrivé a la page 69 si ce numero vous fait penser a quelque chose n'hésité pas a m'en faire part .
# Posted on Tuesday, 26 September 2006 at 3:10 PM

Le Bâtard

Fred Smith, vingt-deux ans, se promène dans les rue de Minden, petite ville du Nebraska. Depuis quelques jours, il traverse les Etats-Unis d'ouest en est en direction de New York.Là-bas, dans un mois, le 15 octobre 1952, il s'embarquera pour un long, un très long voyage.Il a en effet signé un engagement pour toute la durée de la guerre de Corée.
Ses dernier jours de libeté et de vie civile, Fred Smith les passe à faire du tourisme. Il parcourt le pays à petite vitesse, tantôt en auto-stop, tantôt en bus.Voila pourquoi il déambule dans cette cité des Etats-Unis, à vrai dire sans grand caractère.
Des éclats de voix le font sursauter. Ce sont des cris d'enfant... Il s'approche... Sur une esplanade, devant un groupe d'immeuble tristes, quatre gamins de cing-six ans sont en train de s'en prendre à un de leur camarade du même âge. Les coups pleuvent et les injure aussi.
- Bâtard ! Sale bâtard !
Fred Smith se précipite. Il agrippe par le collet le plus acharné des enfants et dégage Billy. Effrayés, ses agresseurs s'enfuient,mais ils restent à distance et continuent à apostropher leur victime :
-Billy, c'est qu'un bâtard, m'sieur !
-C'est vrai, m'sieur ! Il a pas de père...
Fred Smith a alors une réaction extraordinaire. Il passe son bras autour des épaules du gamin.
- C'est moi le père de Billy et je suis venu le chercher.
Billy lève vers lui un regard ébloui, tandis que ses camarades sont suffoqués.
- Ca alors !...
Qu'est-ce qui s'est passé dans la tête du jeune Fred Smith et quelles vont être les conséquences de ce geste impulsif ? C'est toute une histoire. Toute une histoire...


Les gamins ont disparu comme une volée de moineuax.Billy prend la main de Fred Smith.
-Vite, papa ! On va à la maison.C'est maman qui va être contente ! Depuis le temps qu'on t'attend...
Le jeune homme pâlit. il comprend soudain dans quelle situation il s'est mis. Mais il est trop tard pour reculer... Il suit Billy, qui court vers une baraque en préfabriqué à l'entrée d'un terrain vague. Il tambourine à la porte.
- Maman ! Maman !
Une femme de vingt-cing ans environ apparaît sur le seuil. Elle est blonde, plutôt boulotte. Elle a certainement été jolie, mais elle porte la marque des épreuves et des chagrins. Elle ne voit qu'une chose : Billy saigne du nez. Elle se précipite avec un mouchoir.
-Billy ! Qu'est ce qui t'arrive ?
Le gamin hausse les épaules.
-Ce n'est pas grave, maman.
La mère de Billy s'apperçoit alors de la présence de Fred Smith.
- Qu'est -ce que vous faites ici? Pourquoi êtes-vous avec mon fils? C'est vous qui l'avez blessé?
Fred n'a pas le temps de répondre. Billy le fait pour lui.
-Mais c'est papa ! Tu ne le reconnais pas? Il m'a sauvé !
La jeune femme est abasourdie.
-Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Tu veux bien arrêter de dire des bêtises !
-C'est pas des bêtises, maman.C'est papa, il me l'a dit. Il m'a même dit qu'il était venu me chercher.
-Va jouer !
-Je ne peux pas rester avec papa ?
-Va jouer. Et ne t'éloigne pas de la maissson... Allz, vite ! Qu'est-ce qeu tu attends ?
A contrecoeur, Billy s'éloigne. Samère se tourne vers Fred Smith avec une expression de rage.
-Salaud ! Vous êtes encore pire que les autres !
Le malheureux Fred est au désespoir.
-Sur le coup, je n'avais pas pensé. Je...
-Vous servir de mon enfant pour m'aprocher !...
-Vous faites erreur. Ce n'est pas cela...
-Vous vous rendez compte de ce que je vais bien pouvoir lui dire maintenant?... Allez-vous-en !
Fred Smith ne bouge pas. Il a un regard supliant.
-Non... Je n'avais pas d'intention malhonnêtes. A vrai dire, je n'avais pas d'intention du tout... C'a été plus fort que moi. Un réflexe... Les autres enfants lui criaient : "Tu n'as pas de père ! Bâtard", je n'ai pas pu le supporter.
-Qu'est-ce que ça pouvait vous faire ?
Fred Smith baisse la tête.
-Ca m'a fait beaucoup parce que... c'est aussi mon cas. Pour moi, c'est même pir : je n'ai ni père ni mère... Alors vous comprenez...
Du coup, la jeune femme se radoucit et le fait entrer chez elle.
- Il parît qie j'ai été déposé une nuit devant la porte d'entrée d'un grand ensemble... Les habitant ont vu une femme s'enfuir. J'ai été placé à l'orpholinat. Làbas, ils m'ont appelé Fred Smith.Ce n'est pas rès original, comme vous le voyez...
La mère de Billy se nomme aà son tour : elle s'appelle Edith Coleman. Fred Smtih poursuit son récit.
- A l'intérieur de l'orpholinat, ça allait. On était entre nous. C'était quand on sortait que ca devenait terrible. On portait un uniforme, alors vous pensez si les gamins de la ville en profitaient... Combien de fois j'ai été poursuivi par des bandes entières qui criaient en chantant "Hou ! l'orphelin ! Il n'a pas de père ! Il n'a pas de mère !"
Edith Coleman hoche la tête avec tristesse.
-Les enfats sont d'une cruauté qu'on a du mal à imaginer... J'en sais quelquechose mpoi aussi.


A ce moment, une femme s'encadre dains la porte restée ouverte. Elle a vingt-cinq, trente ans, et le regard mauvais derrière ses lunette en forme de papillon.
-VOtre fils a attaqué le mien tout à l'heure !
-Ce n'est pas vrai.
-Si c'est vrai ! Il y avait trois autres enfants avec mon petit Jimmy et il s disent la même chose : Billy s'est jeté sur lui et l'a bourré de coups de poings !
Fred Smith, qui était resté en retrait dans la pièce, s'avance.
-Eh bien, ce sont des menteurs! C'est Billy qui a été attaqué par votre fils et trois autres voyous.j'ai dû intervenir pour le sortir de là.Je suis prêt à en témoigner devant n'importe quel tribunal. Maintenant, filez !
La voisine, qui n'avait pas remarqué la présence de Fred en arriavnt, régit vivement.
-Qui êtes-vous? Qu'est-ce que vous faites là ?
-Ca ne vous regarde pas !
La femme bat en retraitre.
-Je m'en vais, mais ce ne se passera pas comme ça! Je peux vous dire,mademoiselle Coleman, qu'il y a déjà quelque temps q'une pétition circule sur votre compte. Des filles comme vous, on n'en veut pas à Minden ! C'est une ville honnête. Vous serez forcée de déguerpir avec votre sale bâtard...
Elle disparaît en proférant des injures indistinctes. Edith Coleman éclate en sanglots.
-Je n'en peux plus... C'est trop dure!... Voilà des mois que ça dure. C'est trop injuste !...
Fred Smtih pose sa main sur son épaule. Edith Coleman bondit comme si elle avait été piquée par un serpant.
-Ne me touchez pas.
Complétement décontenancé, le jeune homme balbutie des excuses. Mais Edith est comme folle :
-Les hommes sont tous les mêmes ! Et vous ne valez pas mieux que les autres ! Vous êtes même pires parce qu'en plus, vous êtes hyporcite !
-Mais pas dut tout...
-Vous savez pourquoi ils me prennent, ici, les hommes? Ils viennent me vour en cachette d eleur femme et ils me font comprendre avec de smots plus ou moins discrets ce qu'ils veulent... Ils y en a même qyu ne se gênent pas du tout et qui sortent des dollerds de leur poche... Alors je me fâche, je leur file une paire de claques et ils vont dire après que c'est moi qui les ai racolés...
Fred Smtih ne dit toujours rien. Devant son air malheureux, Edith Coleman se radoucit.
- Il ne faut pas m'en vouloir. Je ne peux pas supporter les hommes. Ils m'ont trop dai de mal... Vous savez qui est le père Billy ?
-Ecoutez, ce n'est pas la peine de remuer ces souvenirs...
-Si. Au contraire,ça me fera du bien. Je n'ai jamais pu en parler à personne. Il s'appelait --il s'appel toujours je supose -- Tom. C'était mon meilleur ami. Un ami d'enfance. Nous étions inséparables, mais il n'y a jamais eu d'équivoque entre nous. Nous étions comme frère et soeur... Et puis il y a eu cette surprise-party. Tom avait beaucoup bu. Il n'avait pas l'habitude. Il m'a raccompagnée dans sa voiture et il s'est arrêté au milieu d'un bois... Sur le coup, je n'ai pas compris. Je ne voulais pas comprendre. Mais son visage s'est transformé comme dans les films d'épouvantes. Il est devenu une bête, un monstre!...
Edith Coleman s'arrête. Fred Smith ne trouve rien à dire. Il y a un grand silence, puis elle finit par reprendre :
-C'est la denrière fois que j'ai vu Tom. Le lendemain, il avait quitté la ville. Je n'ai plus jamais eu de ses nouvelles...
Une voix d'enfant les interrompt :
-Papa, j'en ai assez de jouer tout seul ! Viens jouer avec moi !
-Laisse-nous !
L'enfant obéit en poussant un soupir. Edith Coleman jette un regard épouvanté à Fred Smith.
-Qu'est-ce que je vais faire maintenant? Qu'est-ce que je vais lui dire? Ah,vous pouvez être fier de vous! Vous avez fait de beau travail !
Il y a un silence et puis Fred prend la parole :
- J'ai fait une bêtise. Je vais réparer.
- Ce n'est pas réparable malheureusement.
-Si, il y a un moyen : marrions-nous.
De nouveu, la jeune femme se met a éclater.
-J'avais raison ! Tout ça, c'était des combines pour m'avoir à vous. Mais vous, vous avez une sacrée imagination ! ON en peut pas dire le contraire...
-Ce n'est pas ça.
-SI, c'est ça ! Qu'est-ce que ça peut être d'autre? Une fois que nous serons mariés, qu'est-ce que vous ferez sinon en profiter ?
-Je partirai.
-Comment ? Tout de suite? A la sorti de l'église?...
-Exactement.
-Vous vous moquez de moi !
-Non. Je partirai parce que j'y suis obligé. j'ai signé un engagement en Corée. Je dois embarquer dans quinze jour à New York.
Edith Coleman regarde le jeune homme comme si c'était un extra-terrestre.
-Vous feriez cela? Vous le feriez vraiment ?...
-OUi. Je ne veux plus qu'on dise que Billy est un bâtard.
La jeune femme reste sans voix? Il poursuit :
-Il n'y aura rien entre nous, je vous le promet? Quand je serai là-bas, nous nous écrirons et nous ferons connaissance. Si nous nous plaisons, tant mieux, nous serons réellement mari et femme à mon retour.Si nou ne nous plaison pas, tant pis, nous divorcerons. Mais de toute façon, je reconnaîtrais Billy et il gardera un père.
Edith Coleman est tellement bouleversé qu'elle reste figée.
-C'est tellement incroyable que je nsais pas quoi vous dire.
-Dites-moi "oui".
-Alors... oui...
AUx Etats-Unis, on se marie très vite.
L'employé de mairie et le pasteur n'ont pas été autrement surpris quand Fred et Edith leur ont annoncé qu'ils voulaient se marier le jour même. Ceux qui ont été surpris, en revanche, ce sont les habitants de Minden, quand ils ont vu Edith Coleman en taileur balnc au bras de Fred Smith en costume sombre, suivis fièrement par illy endimanché. Aux uns comme au autres, les jeunes mariés ont annoncé avec tranquillité :
-Nous avons régularisé notre situation...


Edith Smith n'est pas restée a Minden. Elle est allé s'installer à New York. Pendant six mois, elle a correspondu avec Fred. Au ébut, elle le fiasait par devoir, parce qu'il méritait bien cela. Puis elle s'est apperçue qu'elle guettait le courrier avec quelques battements de coeur...
C'est avec un cri d'impatience qu'elle est accourue vers le facteur le 14 Mars 1953. Mais le facteur en souriait pas comme les autres fois. Il remis un télégramme. Un télégramme officiel de l'Administration...
En l'ouvrant, Edith savait déjà ce qu'il lui annoncait : le malheur ne l'avait pas oubliée.
Fred avait été tué.
Pourtant son geste irréfléchi, son impulsion généreuse et un peu folle, lui a survécu et a rendu pour toujours le goût de vivre à un petit homme sui ne serait plus jamais un bâtard. Sur le buffet du living, Edith Smith a intallé une photo du militaire souriant dans un cadre bordé de noir, couerte de quatre mots manuscrit : "Pour Billy. Son papa."
# Posted on Wednesday, 20 September 2006 at 11:31 AM
Edited on Wednesday, 20 September 2006 at 4:41 PM

Laura

Laura
Voila Laura une amie de Céline.Je la connai depuis aussi lonptps que cette dernière et je lui parle regulièrement depuis quelque mois comme pour Céline ^^.Dailleur quand j'y réfléchi je ne sais tjr pas comment elle a trouvé mon adresse msn... Sinon que dire sur toi Laura?T'es une fille tigen ac qui j'déconne bien.Bon tu ne comprend pas forcément tjr mon langage mais plus le tps pace et plus tu t'y habitue ^^.sinon en vrai je sais pas trop quoi dire deplus pour le moment.@- ptite soeur bisous
# Posted on Wednesday, 20 September 2006 at 7:33 AM

Céline

Céline
Als voici Céline alias ..... euuuh ..... Céline. -_- .Cette nana je lai rencontrer il doi bine y avoir 3 ans et je ne lui parle que depui 4 moi o_O.premier mot dit de sa par "salut" de ma par "t ki?" ca a eu lieu genre le 24 Mai vers 17h37 un truc ds le genre.si jai tor kelkepar Céline tu me rectifie stp ^^ !cte fille est vachemen tigen pur(???) un peu trop emotive par moment je trouve mais cela n'enlève rien a son charme. Jme tape des pur delire ac elle.jcroi jai resumé jec plus koi dire la. Bisous jtdr
# Posted on Monday, 18 September 2006 at 3:29 PM
Edited on Wednesday, 23 May 2007 at 2:52 AM

Metropolis : Soiré Tecktonik Killer

Metropolis : Soiré Tecktonik Killer
Après la techno parade un ptnd e soiré au metropolis ac tlm ca dechirai.Bon javou un a pas des guel super sur cte photo lol mais c pa grav faut ke je trouve lotre ^^
# Posted on Monday, 18 September 2006 at 9:42 AM
Edited on Wednesday, 23 May 2007 at 2:52 AM